LES OISEAUX : une parfaite adaptation au vol

       Une adaptation parfaite au vol:

       Presque toutes les parties du corps d'un oiseau se sont transformées au cours de l'évolution pour lui donner une aptitude au vol optimale. Ses ailes et son plumage sont, bien sûr, essentiels pour lui permettre de se maintenir en suspenssion dans l'air et de vaincre la pesanteur. La plupart des oiseaux possèdent également une forme aérodynamique et le poids de leur corps se concentre au centre pour leur assusrer un bon équilibre global. Leurs os sont pneumatisés ( creusés de cavités remplies d'air) pour les alléger et la plupart sont soudés, ce qui évite les articulations lourdes et les muscles inutiles. Les muscles du vol sont volumineux et puissants, mais leur fonctinnement nécessite beaucoup d'oxygène, d'où des poumons spécifiques destinés à extraire un maximum d'oxygène de l'air.

Qu'est-ce qu'une plume?

    

     
    Les plumes sont constituées de fibres fines et légères de kératine, la protéine qui recouvre le bec. Les rémiges et les rectrices ont une tige centrale rigide, le rachis, et des centaines de filaments latéraux, les barbes. Ces dernieres sont accrochées entre elles de barbules formant une surface plane et aérodynamique.
      




Les différentes plumes:

    Les plumes les plus importants pour un oiseau sont celles de ses ailes (rémiges) et de sa queue (rectrices), car elle lui servent à voler. L'essentiel de la portance nécessaire au vol est assuré par les rémiges primaires ( environ 10 sur chaque aile) et les rémiges secondaire (9 à 12) de la partie externe de l'aile. Les autres parties du corps sont recouvertes par les petites plumes de contour (tectrices), qui donnent à l'oiseau un profil aérodynamique, et par lu duvet dont les plummules sont un bon isoalnt thermique.

Le squlette:

    Le squelette d'un oiseau ressemble au squelette de l'homme dans ces grandes lignes mais s'en distingue totalement dans ses détails. Les oiseaux ne possèdent que trois doigts à leur "main", qui serve de support aux rémiges. L'aile pivote au niveau de l'épaule, tandis que le coude et le poignet ne permettent que des mouvements horizontaux pour replier ou déplier l'aile.   
  Le squelette de la queue n'est qu'un moignon.   Chaque côte porte une apophyse en forme de crochet qui s'appuie sur la côte suivante pour renforcer la solidité de la cage thoracique. Enfin, les muscles puissants du vol s'insèrent sur un os énorme, le bréchet.

Fonctinnement des ailes!

   Les ailes assurent la sustention de l'oiseau d'une double manière:
      >Lorsqu'il bat des ailes pour s'envoler, l'air est repoussé vers l'arrière et vers le bas, assurent la progression et l'élévation dans l'air.
     >Une fois que l'oiseau a pris de la vitesse, ses ailes "acceuillent" l'action du vent comme les       
voiles d'un bateau, ce qui accentue la poussée et la force ascensionnelle.


La régulation du vol:

    
    Le vol est plus facile lorsque le déplacement de l'air est rapide. Si celui-ci est trop lent, des tourbilllons se forment autour des ailes et la portance chute brutalement: alors, l'oiseau s'immobilise, perd son équilibre et tombe. Les oiseaux à vol lent (tels les aigles) utilisent les rémiges primaires écartés ( l'extrémité de leur ailes) comme autant de "mini-ailes" supplémentaires qui améliorent la stabilité du vol.



L'appareil respiratoire:

     
    Les poumons de l'oiseau sont beaucoup plus efficaces que les nôtres. Le sens de l'air dans nos bronches s'inverse selon que nous inspirons ou expirons. Comme nos poumons ne vident pas totalement, il reste de l'air vicié après chaque respiration. Chez les oiseaux, l'air circule dans une seule direction à travers les poumons grâce à un système complexe de sacs aériens répartis dans tout le corps. De l'air pur pénètre continuellement dans les poumons, chassant l'air vicié et fournissant un rapport d'oxygène important.




L'hygiène du plumage:


  

  
      Les minuscules barbules qui forment une surface plane et lisse peuvent s'écrater et perdre leur parallélisme. Les oiseaux réalignent donc leurs barbules avec leur bec. La plupart lubrifient également leurs plumes pour les imperméabiliser grâce à l'huile sécrétée par une glande de leur croupion. Certains se baignent même dans des flaques ou dans la poussière pour entretenir leur plumage.






Des os pneumatiques!

       Si vous avez déjà ramassé un oiseau mort, vous savez combien les os de cet animal sont légers. Mais saviez-vous que ses plumes pèsent trois fois plus lourds que son squelette? Si ses os sont si légers et si solides, c'est parce qu'il renferment un réseau de cavités remplies d'air renforcé par des étais.





     

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